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18/05/2013

Echec à la Mal-bouffe

Le premier pays à dire au revoir à Macdonald est donc ...

la Bolivie !

Ce pays d’amérique du sud est " libéré "de la malbouffe.

La Bolivie est devenue la première nation à se libérer de la malbouffe de McDonald, et ceux après plus d’une décennie de lutte pour conserver son enseigne. Ronald a donc servi ses derniers hamburgers dans le pays samedi à minuit, après avoir annoncé un plan de restructuration global. C'est dire la fermeture des fast-food dans sept autres pays à faibles marges bénéficiaires. Une victoire pour la santé des peuples d’Amérique du sud. Et pour cause, comme dans d'autres États, la malbouffe est un concept largement non-accepté par ces communautés. Rappelons que McDonald a déjà été contraint de fermer en 2002, ses 8 restaurants boliviens dans les principales villes de La Paz, Cochabamba et Santa Cruz de la Sierra. Sur son blog, El Polvorin (un rédacteur) déclare : « Le Fast-food représente le contraire de ce que les Boliviens considèrent comme étant un vrai repas. Pour être un bon repas, la nourriture doit avoir être préparé avec amour, dévouement, avec certaines normes d’hygiène, sans OGM et de temps de cuisson approprié ».

Un échec qui a eu un impact important pour la marque.

Le Pérou a suivi la Bolivie



L'obésité est un sujet de préoccupation en Amérique latine. Après le Chili, le Brésil ou encore le Mexique, c'est au tour du Pérou de s'attaquer aux problèmes de surpoids qui toucheraient, dans le pays andin, plus de 52 % des femmes et 24 % des enfants de 5 à 9 ans, selon les chiffres officiels. Pour réduire les maladies liées à l'obésité, le président péruvien, Ollanta Humala, a promulgué, jeudi 16 mai, une loi visant à " promouvoir l'alimentation saine chez les jeunes ".

Le texte acte la création d'une norme qui définit une " nourriture saine " : des " aliments dans leur état naturel de préférence ou ayant été très peu transformés ". Les écoles qui disposent de distributeurs aliment

Colère des industriels: Condamnant directement les produits ayant de " forts contenus en gras trans, en sucre et en graisses saturées ", la nouvelle norme a suscité une levée de boucliers de la part des représentants de l'industrie agroalimentaire, qui dénoncent une loi violant les libertés individuelles. " Le fait qu'un produit soit transformé ne devrait pas déterminer s'il est bon ou non pour la santé ", a critiqué le président de la Société nationale des industries, Luis Salazar. Les industriels se sont aussi opposés avec force à " la supervision de la publicité liée aux aliments et boissons non alcoolisées destinés aux jeunes ", que prévoit la loi. " On ne peut considérer nos enfants comme des clients générant des profits ", a répondu le chef de l'Etat.

Le président de l'Association péruvienne de consommateurs, Crisologo Caceres, a aussi riposté : " Les entrepreneurs disent qu'il n'y a pas de lien entre la publicité et la consommation de produits "non sains", mais si c'est le cas, pourquoi ont-ils dépensé 22,7 millions de dollars - 17,7 millions d'euros - par mois dans ce type de publicité en 2012 ? ", a-t-il expliqué, en citant un rapport du Conseil de radio-télévision, un organisme indépendant. Selon ce rapport, les radios et chaînes de télévision diffusent en moyenne soixante-huit heures par mois de publicités pour des aliments dits " non sains " et 335 spots publicitaires de ce type par jour.

Pour M. Caceres, il n'y a aucun doute : " Ce grand nombre de publicités participe au fait que la population, et surtout les plus jeunes, souffre de plus en plus de diabète, de surpoids et de problèmes cardiovasculaires. " Un avis que partagent l'Organisation Mondiale de la Santé ainsi que de nombreuses ONG. La liste des aliments bannis est attendue sous peu.

Dans un pays où règnent les produits industrialisés comme les sodas, cette loi représente une petite révolution. " C'est une première pierre dans la construction d'une politique consacrée à la bonne alimentation ", a déclaré le chef de l'Etat, en exhortant les parents à soutenir son initiative.

Commentaires

Les Pouvoirs Public et les Elus Français, devraient s'inspirer de ce qui se passe en Amérique du Sud, le lobby de la mal-bouffe et en particulier celui de sa boisson CC sucrée, est trés puissant dans notre pays, et en particulier dans l'entourage du ministère de la santé qui préfère lancer des campagnes de dénigrement du vin , payées sur le budget de l'Etat, que de s'attaquer aux causes du diabète et du supoids et l'obésité, la Mal-Bouffe et les boissons sucrées !!!

Écrit par : Clavel | 19/05/2013

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