UA-391811903-1
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

15/01/2013

Evolution de la consommation des vins dans le monde et en France

Données reprise du Blog de Jacques Berthomeau

Entendons-nous bien, je n’écris pas que tout va bien dans le meilleur des mondes pour la consommation de vin en France mais si l’on se donne la peine d’observer attentivement les chiffres publiés par l’OIV pour 2011 ce n’est pas la gloire mais pas la Bérézina non plus. Tous ceux qui nous chantent les mérites du statut du vin en Espagne et sa cote d’amour en Italie feraient bien d’arrêter de nous bassiner. Chez nous, même si la hausse constatée de +3,5% ne signifie pas forcément une inversion de tendance, elle montre au moins notre capacité de résistance à l’érosion et une certaine stabilisation de la consommation.

À mon sens beaucoup d’agités auraient intérêt à se poser les bonnes questions à propos de l’évolution de la consommation du vin en France et dans les vieux pays producteurs de vin, plutôt que de mener des combats sans grand intérêt, ça leur permettrait de sortir des idées reçues, celles qui font plaisir au petit monde du vin français, et surtout de chercher les bonnes réponses permettant l’extension du domaine du vin. Je ne vais entonner à nouveau mes couplets, ça me fatigue.

 

conso 002

 

422285_10151369563130559_596008885_n.jpgBAo9VcICUAAfAFi.jpg-large.jpg

       La projection 2016 est faite toute chose égale par ailleurs, ce qui veut très clairement dire que l’effort, si nous souhaitons stabiliser la consommation par tête qui n’est qu’un indicateur statistique brut, il faut étendre le domaine du vin. Là est l’enjeu, un enjeu que n’ont toujours pas compris ceux qui sur la Toile se contentent de vivre sur la bête, de ne s’adresser qu’au noyau dit éclairé des consommateurs de vin. Pour compenser la moindre consommation des baby-boomers à l’avenir pour des motifs santé-forme, l’arrivée plus tardive des jeunes à la consommation du vin pour des raisons économiques, le moyen le plus efficace est un travail lent et patient à l’attention de ceux pour qui le vin ne dit rien ou ne veut rien dire. Ce n’est pas le chemin pris par le monde français du vin qui se complaît dans ses combats d’arrière-garde ou des oppositions stériles.

D'après Jacques Berthomeau

 
 

09/01/2013

Le Vin patrimoine de notre humanité

 

Oui le vin fait partie de notre patrimoine, de nos racines de français et de citoyen du monde. Nous partageons cette vision, avec notre ami Jean Charles Tastavy, président de la bien nommée association : L'honneur du Vin, dont je suis le secretaire général.

Voici son texte et son appel auquel nous souscrivons des 2 mains :

" l'Association pour l'Honneur du Vin est née en 2009 à la suite de l'odieuse attaque contre le vin de février 2009, essentiellement afin de répliquer à celle-ci, notamment sur le plan juridique... et cela avec quelque succès.

Considérant que la manœuvre avait été élaborée dans un but d'aggravation fiscale, elle demeure très attentive à toute publication qui reprendrait la même méthode, c'est à dire l'interprétation "glissante" des rapports scientifiques nationaux ou internationaux.


Elle pratique également la veille parlementaire de manière assidue.


Elle s'est aussi attachée à aborder des thématiques liées telles que celle des dangers de la "malbouffe", plus meurtrière encore, selon certains chercheurs, que le tabac.

Parmi ses objectifs, l'un de ceux qui lui tiennent le plus particulièrement à cœur, reprenant ainsi une proposition de celui qui allait devenir son président et cela bien avant sa naissance, est, par simple ajout d'un article au code rural, le classement du vin, à l'instar du foie gras, au Patrimoine Culturel et Gastronomique Protégé en France.


En mars 2011, au travers d'une motion, cette proposition fut reprise à son compte par la Chambre d'Agriculture de l'Hérault (département où est situé le siège de l'association) puis par de grandes organisations nationales telles que l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture, la Fédération Nationale des Syndicats d'Exploitants Agricoles, les Jeunes Agriculteurs ou les Vignerons Indépendants de France.
Ensuite, ce fut près de 200 parlementaires de tous bords et des deux chambres qui, au travers de diverses propositions de loi, tentèrent de donner corps à cette idée.
Mais le projet ne fut même pas discuté.


Pourquoi ?


Qui peut nier que le vin fait réellement partie du patrimoine gastronomique et culturel de notre pays alors que sa présence sur notre sol est attestée depuis bien plus de 2000 ans ?
Qui s'est opposé sournoisement à ce que la reconnaissance de ce fait indiscutable soit reconnu ?

Dernièrement, à nouveau, une centaine de députés ont déposé une proposition de loi qui ré-ouvre le débat...

Un défenseur du vin a pris l'initiative d'ouvrir une pétition en ligne.


Nous invitons tous ceux qui mesurent l'importance d'une telle progression de statut pour le "divin breuvage" à signer cette pétition ici :

http://www.change.org/fr/pétitions/vin-patrimoine

Et aussi, bien sûr, à la faire signer : toute abstention sera sans nul doute utilisée par les ennemis du vin comme une reconnaissance par défaut du fait qu'il n'est pas digne d'accéder au même statut que le foie gras.

Un différentiel de dignité sur lequel il sera ensuite difficile de revenir !
Et une faille