UA-391811903-1
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

30/10/2006

Buvons modérement du vin

Boire modérément du vin est utile à la santé

 

 

Un personnage affublé de plusieurs pseudos, de plusieurs identités et professions participe à ce blog et se présente comme un activiste de la lutte contre la consommation de vin, il utilise des arguments qui vont dans le sens de M.Didier Houssin  Directeur Général de la Santé  au ministère de la Santé, qui déclarait il y a quelques jours : l’action du gouvernement devra réduire le nombre de consommateurs modérés de vin pour augmenter le nombre des abstinents, il définissait ainsi  l’orientation de son ministère, l’abstinence généralisée. L’activiste sus indiqué,  dit que 60 000 morts sont dus tous les ans, en France à l’abus d’alcool. Le ministère se limite à 45 000. Mais dans ce nombre, qui n’est appuyé sur aucune étude scientifique sérieuse, c’est de la com !!,  en vrac, il y a  tous les décès dus à des causes générales, cancers divers de l’appareil digestif, respiratoire, accidents de la route, (exemple, si un passager de voiture décédé dans un accident, a un taux d’alcoolémie illégal, même si le conducteur est à zéro d’alcoolémie, on considère que la cause de l’accident est l’alcool……)

 

Le monde médical est heureusement plus ouvert et objectif que le ministère de la Santé et notre habitué du Blog, Voici un liste de médecins vignerons, tirés du guide Vin et Santé !!!! (d’après Irène LORGERÉ) Voir : http://www.pourvignevin.com/

 

 

 

 

 

Fils d'un Béninois breton et d'une Gabonaise, le Dr Jean-Christian Mayordome a ouvert un cabinet de généraliste à Piolenc, près d'Orange. Il a découvert le vin, à 30 ans, lorsque ses parents lui ont offert une bouteille d'un cru bourgeois du Haut-Médoc. Plus qu'une découverte, c'est un véritable coup de foudre. La tentation de devenir vigneron est un rêve qui devient vite réalité lorsqu'il apprend par la presse qu'un domaine est à vendre près de chez lui : 11,5 hectares en Gigondas, 14,5 hectares en Séguret et des chais à Sablet. Avec l'aide de sa famille, il paie cher ces vignes en état plutôt médiocre. Tout de suite, le médecin met sa passion au service de son ambition. Il s'entoure de 4 ouvriers dans les vignes, achète du matériel et s'écrit une religion selon laquelle les vins attendent 3 ans en cave avant d'être vendus, "par respect pour l'acheteur". L'an dernier, il a commencé à libérer les millésimes 1999 de son Gigondas Domaine du Pourra, des vins comme il les a imaginés.
Domaine du Pourra à Sablet,
tél : 04 90 46 93 59.

Paul Bassaget, la soixantaine, est aujourd'hui un médecin à la retraite. Pendant 5 ans, il a concilié son métier avec les fonctions de président de la cave coopérative de Vauvert dans le Gard. Aujourd'hui, il se satisfait du seul titre de président de la coopérative après avoir bien préparé son repli vers la vigne. Petit-fils de vignerons, tant du côté maternel que paternel, à 45 ans il a acheté sans se ruiner la ving-taine d'hectares de la Miravine à Vauvert, en costière de Nîmes. Dès l'origine, en 1986, il adhère à la cave coopérative, en devient administrateur en 1988 et président en 1993. Pendant 13 ans, il a mené une triple vie entre son cabinet, sa vigne et la coopéra-tive, avant que l'atavisme ne prenne le dessus. En 1998 il a sauté sur l'occasion qui se présente d'anticiper sa retraite. Depuis, c'est un autre Paul Bassaget qui taille ses vignes, "parce qu'on ne peut imaginer le bonheur qu'il y a à se retrouver seul, face au paysage des montagnes" observe-t-il. Et là, quand le viticulteur se fait vigneron, les rendements chutent à mesure que la qualité s'améliore. On rompt avec la tradition de tout-venant attaché au mouvement coopératif. Mieux, Paul Bassaget "a fait don de son vignoble à la coopérative", avec une cuvée Miravine composée à 80 % de ses raisins, le solde étant complété par les meilleurs de ceux qui limitent les rendements.
Cave des Vignerons de Vauvert,
tél : 04 66 88 20 31

Un jour, Dominique Florentin, médecin de Valence, a fini par avouer à ses patients pourquoi il a les mains d'un rouge violacé quasi indélébile à certains moments de l'année et a donné les raisons de ses absences répétées entre septembre et novembre. L'autre vie du Dr Florentin est cachée par les murs d'un clos de 5 hectares de vignes à Mauves, capitale du Saint-Joseph. C'est en 1956 que le père de Dominique, alors chef de service à Cochin, a acheté ce gros bout de vigne au pied des coteaux les plus pentus de France. Il y avait le vin, mais aussi un endroit de vacances pour ses enfants. Dominique Florentin a fait ses études de médecine à Paris, y a exercé quelque temps avant de venir s'établir entre Drôme et Ardèche. Héritier du domaine avec sa sœur en 1988, cet homéopathe soigne ses vignes comme il soigne ses patients : pas de traitement à la vigne autre que la bouillie bordelaise, pas de traitements systémiques non plus. "Parce que ces produits se retrouvent dans le raisin et que l'homéopathe que je suis est sensibilisé à l'effet des doses infinitésimales", dit-il pour expliquer ces principes du biologique sans en prononcer le mot. Mieux encore, après avoir mûri sous bois anciens, ses vins ne sont ni soufrés, ni filtrés avant la mise en bouteille. Dominique Florentin a participé au défrichage d'une partie de bois accrochés au coteau pour la rendre à la vigne. Il lui manquait un "vignoble de Cabri" pour participer pleinement au club des grands de la région.
Domaine Florentin à Mauves,
tél : 04 75 08 60 97.

 

Jean Lignières est tour à tour médecin et vigneron. Ou l'inverse. Et ce dédoublement de personnalité est héréditaire puisque son père, jusqu'à 50 ans, était médecin et vigneron en alternance. Avec les 90 hectares du château La Baronne, à Moux près Lézignan-Corbières, Jean Lignières a dû faire un choix. Le cardiologue qu'il était à Toulouse est devenu généraliste à Moux, en face des chais familiaux.
Lui qui a connu toutes les évolutions du vignoble a trouvé le moyen de concilier les urgences, entre celle d'une cuve qui monte exagérément en température et celle du patient qui vous appelle à 40 kilomètres de route de campagne, en plein dîner avec un aréopage de sommeliers lyonnais. Comme son père, Jean Lignières continue à se soucier de ce qui participe de la vie du village. À telle enseigne même, qu'à 43 ans, il envisage un mi-temps médical pour consacrer plus de temps à la vigne.
Château La Baronne à Fontcouverte,
tél : 04 68 43 90 20.

 

André-Joseph Marc a 80 ans aujourd'hui. Il était un généra-liste gynécologue-obstétricien à Béziers en 1950. Mais ce fils de facteur, Aveyronnais par son père et Tarnais par sa mère, avait l'obsession de la terre. Alors, en 1953 lorsque les 19 hectares du do-maine Beauséjour Saint-Esprit sont mis en vente, il vainc l'avis de sa femme qui aurait préféré une villa en bord de mer et les achète. Puis, c'est Beauséjour-Sainte Thérèse, à deux pas de là. Et puis d'autres vignobles encore dans les environs de Béziers, pour atteindre 52 hectares au total, plantés de chardonnay, de syrah, de carignan, de mourvèdre et de merlot. Avec un peu d'alicante comme cépage teinturier des autres. Quand il a raccroché sa blouse il y a 15 ans, c'était pour se consacrer à sa vigne, faire appel à un œnologue, mettre enfin en bouteilles un vin qui se vendait en vrac et le présenter dans les salons. Puis, il se lance dans la culture raisonnée et investit dans les hommes, les cépages et le matériel. Au domaine Beauséjour-Saint-Esprit, il a aménagé une cave. Il lui manque encore un caveau, nous a t-il dit en ajoutant : "Je me rajeunis en me projetant dans le futur". Ses 4 fils prendront la relève. Celui qui est dentiste à Saint-Malo reviendra près des vignes. C'est lui qui préside la société d'exploitation dont ses frères, le généraliste, le chirurgien et le notaire, sont partenaires.
Domaine Beauséjour-Saint-Esprit
à Béziers, tél : 04 67 28 33 07
ou 04 67 76 17 71.

 

Vu de l'extérieur, c'est un laboratoire d'analyses médicales, installé à l'ombre de l'église de Castillon-la-Bataille. Dans le bureau du propriétaire des lieux, Christian Dauriac, médecin et biologiste, les interrogations naissent avec des bouteilles juchées sur une étagère et un fax qui crache des commandes de vin. Son père était négociant en vins à Libourne. À sa disparition, sa mère prolonge l'œuvre patriar-cale en achetant le château Destieux, 13 hectares dont 8 de vignes Saint Emilion Grand Cru, à Saint-Hippolyte. À la deuxième génération, celle des héritiers, Christian et sa femme Anne-Marie, anatomo-pathologiste, se trouvent être plus amoureux du vin que d'une brillante carrière hospitalière. Le compromis est donc trouvé avec les laboratoires de Castillon et de Libourne. Christian Dauriac préfère garder ses bouteilles pour ne les vendre qu'au bout de 4 ans. Il a ainsi fallu attendre le millésime mythique 2000 pour que la place de Bordeaux accède enfin à Destieux. Anne-Marie Dauriac partage cet amour pour le vin et a acheté le château La Clémence, à Pomerol en 1996, une propriété de 3 hectares que Robert Parker classe dans les rangs des "vins de garage", au grand dam des Dauriac. La gloire et les prix s'ensuivent tout naturellement. Les Dauriac ont un fils, en cinquième année de médecine. Christian Dauriac avoue que, lorsque son fils sera diplômé, il lui passera les clés du laboratoire.
Château Destieux à Saint-Hippolyte,
tél : 05 57 24 77 44.

 

À Lugasson, un village au cœur de la "petite suisse girondine", la famille Saric est ancrée là depuis 1545. Le grand-père fut médecin de campagne, son fils a émigré à Bordeaux pour y enseigner la médecine et Jean, 54 ans, son petit-fils, est chef d'un service de 70 lits en chirurgie digestive lourde au CHU de Bordeaux. Tour à tour, les 12 hectares de vignes du château Turon-La Croix les ont ramenés à Lugasson. D'abord parce qu'il y a une fidélité à la terre dans cette famille. Ensuite, comme Jean le résume avec l'humanisme consubstantiel du médecin : "II y a dans la transmission du savoir, un métier de compagnon. Et, quand on taille la vigne, il y a un geste qui ramène à l'acte chirurgical. Dans un cas, on prend en compte ce que donneront les bois de l'année suivante et, dans l'autre, ce que sera la vie du patient dans les années qu'il vivra". Jean Saric redevient vigneron quand il évoque son amour du cépage merlot, le quasi-abandon du vin blanc pour le rouge et quand il se fait contempteur des faux-modernes de la vinification pour ne jouer que la vérité du terroir. Et encore, quand il veut donner des gages de son amour de la terre, il abandonne son appartement bordelais et se livre aux navettes quotidiennes entre l'hôpital Saint André et Lugasson.
Château Turon-La Croix à Lugasson,
tél : 05 56 24 05 55.
Longtemps, Georges Mugneret s'est posé la question de savoir s'il était ophtalmologue à Dijon ou vigneron à Vosne-Romanée. De la même façon, Marie-Christine, l'une de ses deux filles, se souvient d'avoir été pharmacienne avant de reprendre cette propriété phare de la côte de Nuits, à la mort de son père en 1988. C'est ainsi que Mugneret-Gibourg est devenue une affaire de femmes, avec la mère dans le rôle de la banquière, une fille au chai et l'autre dans la vigne. Marie-Christine Mugneret, devenue Teillaud par son mariage, maintient la tradition de Mugneret-Gibourg. Tradition locale et héritage obligeant, la vigne est en métayage. Ce qui n'empêche pas les sœurs de veiller au grain tout en réservant l'essentiel de l'effort aux chais. Les rôles y sont désormais distribués et les fonctions séparées. Marie-Christine Teillaud-Mugneret est vigneronne à temps plein, mais injoignable le mercredi, jour qu'elle réserve à ses enfants. Domaine Mugneret Gribourg à Vosne-Romanée, tél : 03 80 61 01 57.

A l'origine du domaine David-Beaupère, il y a un père vigneron à Oran qui, en 1961 comme d'autres, a été prié d'aller planter sa vigne ailleurs. Et le père du
Dr Jean-Paul David a choisi ce coin du Beaujolais. En bon fils de vigneron, Jean-Paul a appris les vinifications à l'adolescence. Pour le reste, la vigne n'a servi qu'à assurer ses études de médecine à Lyon, puis l'internat à Bordeaux. Quand il quitte le CHU de Bordeaux en 1987, c'est pour ouvrir un cabinet de diabétologue-nutritionniste et retourner dans son pays d'adoption, du côté de Mâcon.
"J'ai cessé de faire du vin trop longtemps pendant ma période bordelaise", le ton est donné, et le médecin décide de payer son tribut à la vigne. Et il le fera sous deux facettes. En faisant le vin qu'il aime, loin des caricatures beaujolaises et en fondant "Vin, Santé, Plaisir de vivre" une association qui dépasse largement le cadre convenu de la thérapie par le vin. Le médecin voit en effet défiler trop d'obèses, de cirrhotiques et d'alcoolique dans son cabinet. Quand il rentre dans ce hameau de Juliénas, c'est pour y retrouver un vin qu'il aimerait voir sortir du carcan du Beaujolais "à boire et à pisser". Il a donc imaginé un Beaujolais qui ne sort de la propriété qu'après
3 ans de cave.
Domaine David-Beaupère à Juliénas, tél : 03 85 33 86 67.

 

Sa mère voulait qu'il soit ingénieur, comme papa. Robert Le Net a donc entamé des études d'ingénieur et décroché un diplôme en physique nucléaire. Assistant à la faculté de médecine, il travaille sur la pharmacocinétique et débute des études de médecine. Ce sexagénaire parle aujourd'hui de tout cela au milieu du château de Salettes, une bâ-tisse du xiiie siècle située à Cahuzac-sur-Vère dans le Tarn, achetée en ruine en 1994 et entièrement remontée pour en faire un hôtel 4 étoiles avec un restaurant. Ce lieu de méditation do-mine 23 hectares de vignes et quelques cépages rouges qui ont eu leur heure de gloire à la table de François 1er. Entre les deux, Robert Le Net s'est intéressé à l'esthétique, a ouvert 3 cliniques de médecine nucléaire, et est tombé dans la vigne à la faveur d'une rencontre, sa compagne d'aujourd'hui. Pour autant, la vigne n'était pas une découverte pour ce médecin, qui, en son temps, s'était associé à quelques confrères pour racheter le château Suduiraut en Sauternais, mais le groupe AXA a mis sur la table les millions manquant à la surenchère. Et c'est ainsi qu'il s'est retrouvé dans cette Toscane tarnaise.
Château de Salettes à Cahuzac-sur-Vère, tél : 05 63 33 60 60.

 

Nancéien d'origine, Alain Repolt est arrivé à Dijon par le hasard des mutations d'un père représentant de commerce. Il a fait ses études de médecine à Lyon et a rejoint sa première affectation à Beaune, dans un hôpital tout juste sorti de terre dans les années 70#. Malgré ce carrefour meurtrier, Beaune a son charme auquel il cède. Pour achever de le convaincre, il y a cet infirmier qui a un terrain à ven-dre, un bout de vignoble sur la montagne de Beaune, joliment dénommée les "Pierres Blondes", sur lequel on peut construire sans faire sourciller personne. L'architecte imagine une maison plantée sur une mer de gazon. Alain Repolt corrige les plans et conserve la vingtaine d'ares de vignes. Et voilà comment ce qui était conçu pour être un garage devient un chai. Pour réussir les vinifications, il se contente d'un bouquin sur l'hygiène vinicole et des conseils d'amis parmi lesquels figure André Porcheret qui règne à l'époque sur les chais des Hospices de Beaune. Les patients viennent apprendre à tailler la vigne et il se prend au jeu. Il ajoute à sa propriété deux ouvrées de Beaune-Chouacheux, puis un petit bout de Chassagne-Montrachet-Morgeots. À sa retraite en 1994, ce médecin a liquidé ses vignes,  sauf celles qui cernent sa maison. Le vigneron qu'il est resté continue de tailler et de vendanger pour sortir quelques bouteilles d'un vin qui ne peut plus être que "de pays" et destiné à ses seuls copains.

 

Commentaires

Les travaux de Pasteur étaient financés par les fabricants de Vin & de Bière pour les phénomènes de transformation :

Sucre => Alcool.

Il n'allait pas cracher dans la soupe, le Père Pasteur, sinon il n'avait plus d'argent...

Facilement vérifiable pour qui fait de la VRAIE science...
--------------------------------------
Les Dr PETIOT et (Dr...) MENGELE tuaient les Juifs...

Alors, comme ce sont des médecins :

=> On peut tuer les Juifs, les Arabes, les Tziganes, les gens différents de nous !!!

Ben, allons-y................................

C'est ce que l'on appelle des raisonnements de TRES HAUTE PORTEE SCIENTIFIQUE !!
--------------------------------------
Y'a AUSSI des CONS chez les toubibs.

Écrit par : PASTEUR Louis | 31/10/2006

L’alcool est la deuxième cause de mortalité évitable en France. L’alcool contribue à 14 % des décès masculins et à 3 % des décès féminins. Chaque année, 23 000 décès sont directement attribués à l’alcool (18 000 hommes et 5 000 femmes). Il s'agit là de causes purement médicales concernant les cancers des voies aérodigestives (51 %), des cirrhoses hépatiques (38 %) et l'alcoolodépendance (11 %). Cette mortalité est maximale pour les 45-54 ans, puisqu’à cet âge, on estime qu’1 homme sur 5 et 1 femme sur 10 meurent d’une maladie directement liée à la consommation excessive d’alcool. Mais, ces chiffres ne tiennent pas compte des morts violentes et de certaines maladies mortelles dans lesquelles la consommation d'alcool a été incriminée comme cofacteur.

La responsabilité de l’alcool dans les accidents de la circulation n’est pas facilement chiffrable, néanmoins le bilan annuel de la Sécurité routière (« L’accidentologie générale », bilan 2001) permet une évaluation portant sur une part des accidents mortels. Ainsi, sur les accidents étudiés, 31,2 % sont des accidents dans lesquels au moins un conducteur avait une alcoolémie positive. Et les 15-24 ans, qui représentent 13 % de la population générale, représentent 26,9 % des personnes tuées sur la route. On estime ainsi à 45 000 le nombre total de décès pour lesquels l’alcool agit comme facteur associé (38 000 hommes et 7 000 femmes).

L’alcool est un facteur important de morbidité. Près de 50 % des rixes, 50 à 60 % des actes de criminalité, 5 à 25 % des suicides, et 20 % des délits seraient commis sous l’emprise de l’alcool. Près de 10 à 20 % des accidents du travail seraient liés à une consommation excessive d’alcool.

D’après l’enquête nationale périnatale (Inserm, Blondel et coll. 1999), 3,9 % des femmes déclaraient consommer au moins un verre d’alcool par jour pendant leur grossesse. Une consommation d’alcool peut avoir des effets graves à long terme sur le fœtus et sur l’enfant, en particulier sur le développement mental ultérieur de l’enfant. L’expertise collective Inserm a mis en évidence qu’une consommation quotidienne d’alcool, même très modérée, ou des ivresses épisodiques, peuvent provoquer des accouchements prématurés, des retards de croissance du fœtus, des troubles psychiques et comportementaux chez l’enfant… L’alcool est un toxique extrêmement puissant au niveau des cellules du cortex cérébral. Dans ces conditions, quel que soit le moment de l’alcoolisation de la femme enceinte, le risque de déficit sur cette fonction reste extrêmement élevé.

L’importance de la consommation moyenne d’alcool par habitant demeure une spécificité française, la France se situant au quatrième rang mondial derrière le Luxembourg, l’Irlande et le Portugal. La consommation moyenne par habitant est en baisse, puisqu'elle est passée de 16,2 litres d'alcool pur en 1970 à 10,7 litres en 1999. Toutes causes confondues, les taux de mortalité par alcoolisme (psychose alcoolique et cirrhose), tant pour les hommes que pour les femmes, ont chuté de 40 % en quinze ans. D'une manière générale, la part du vin dans la totalité de l’alcool consommé décroît (plus de 50 % de baisse entre 1960 et 1998) au profit des spiritueux et de la bière. Ce type de consommation demeure néanmoins prédominant. La consommation totale de bière a diminué de 18% depuis 1980. La consommation de spiritueux reste relativement stable.

Il existe d’une part un risque sur le moyen et long terme : les données épidémiologiques font apparaître une corrélation entre l’augmentation de la mortalité et la quantité globale d’alcool consommée. L’expertise Inserm a confirmé qu’au-delà de 2 verres en moyenne pour les femmes et 3 verres en moyenne par jour pour les hommes, les risques de cancers, maladies cardiovasculaires, de cirrhoses du foie, les maladies du système nerveux et les troubles psychiques risquent d'augmenter.

D’autre part, il existe un risque immédiat. La dangerosité s’explique par l’abaissement des compétences nécessaires à la réalisation de certaines tâches (conduite automobile, mais aussi tâches professionnelles). L’alcool diminue la vigilance et les habiletés psychomotrices. Le risque alcool est également psychosocial, en raison du potentiel de violence qu’il peut libérer.

Écrit par : RICARD Paul | 31/10/2006

Le débat s'élève, on dirait.

Mais, M. Paul Ricard (ce pseudo manifeste est plein d'humour...), si vos arguments semblent tenir la route, ils ne nous disent cependant pas quelle serait, selon vous, la place prise par la consommation du vin dans ces résultats inquiétants attribués A L'ALCOOL.

Or, nous sommes ici sur le blog d'un viticulteur qui commercialise la production familiale, si j'ai bien compris, pas chez un fabricant de whisky !

A moins de rectifier le tir, vous me paraisez donc légèrement hors sujet.

Écrit par : J.Laahr-Vatus | 31/10/2006

Ce moment de bonheur que l'on partage à deux,le poème est plus beau, la musique prenante, tu peux t'ouvrir à l'autre ,avoir des sentiments, si tu tutoies les muses et déclame un poème, c'est ce divin breuvage qui te l'a inspiré, il vient du fond des ages et crée ce qui est beau, et du fond du jardin, je te lève mon verre , ami du Languedoc qui défend nos valeurs,tu porte en toi le clou(lou clavel)qui fixe au pilori ces tristes individus, ces oiseaux de malheurs, qui du fond de leurs Styx nous prêchent l'abstinence!

Écrit par : André-Mouliere | 04/11/2006

Ecrit par : RICARD Paul

La responsabilité de l’alcool dans les accidents de la circulation n’est pas facilement chiffrable, néanmoins le bilan annuel de la Sécurité routière (« L’accidentologie générale », bilan 2001) permet une évaluation portant sur une part des accidents mortels. Ainsi, sur les accidents étudiés, 31,2 % sont des accidents dans lesquels au moins un conducteur avait une alcoolémie positive. Et les 15-24 ans, qui représentent 13 % de la population générale, représentent 26,9 % des personnes tuées sur la route

------------------------------------------------------------------------
90% des infractions lies a alcool se sont pas due au vin
les 15-24 ans trouve cette boisson ringarde
Pourtant le vin a été la première boisson a être attaquer par la sécurité routière non pas parce qu il est le plus accidentogène mais parce qu'il est le plus consommé.

quand l'état nous dit qu'il y a la même quantité d'alcool dans un verre de vin, une coupe de champagne, une chope de bière ou 7 centilitre de spiritueux ce n'est encore q'une demi-véritée

Les Danois ont tracés plusieurs courbes totalement différentes en fonction des boissons consommées.

Une autre connerie, quand l’état nous dit que l’organisme compte les verres et il s’en souvient
certes il les compte mais de façon numérique mais plus par rapport au volume consommé.
Exemple le vin les premiers verres ne comptent pas (risque nul par rapport un abstinent)
Arrivé a un certain volume il les compte deux fois (risque multiplier par rapport a un abstinent)

Écrit par : kenzo | 06/12/2006

J'ai lu une étude il y a de ça quelques semaines qui justement démontait un peu cet argument du vin bon pour la santé.
je ne remets plus l main dessus mais je vous communiquerai le lien le cas échéant

Écrit par : Marie | 18/04/2011

Les commentaires sont fermés.